réflexions sur le Coronavirus

Au commencement était le désir de Dieu de se projeter dans la matière.

  Pour une fois laisse ton humilité au vestiaire 

toi qui nous a fait mener une vie de misère 

traîner les pieds faute de vérité. 

Car tu veux que la vérité 

nous la trouvions par nous-même. 

A savoir que Dieu ne nous a jamais abandonnés. 

C'est simplement que nous l'avons oublié et renié.

 Maintenant il nous faut renaître.

 

 Dieu est évolution et équilibre.

Pour donner à l'homme de l'épaisseur
et à la femme de l'élégance
Pour donner aux dieux de la grandeur
il n'a rien été trouvé de mieux que la souffrance

D'autre part il faut savoir que lorsque le ciel regarde la terre il est indigné et étonné.

Indigné de la conduite des dirigeants qui ne pensent qu'à leur profit et bien-être personnel, à l'Ego aux dépens de l'Esprit. Et tout ça serait de notre faute pour les avoir laissés sans surveillance. Je me permets d'ajouter que nous ignorons aussi le connais-toi toi-même

Étonné que nous ignorions que nous sommes à une époque décisive  et  de nous voir incapables de nous relier à la Force de l'Esprit.

Je crois qu'il y a deux choses interdites dans l'Univers qui sont de se mêler du sort des autres planètes et de rabaisser notre propre conscience. 

j'ai bien peur que nous ayons commis tout cela.

   Nous voyons des gens papillonner continuellement dans l’espoir de trouver la tranquillité dans l’accomplissement de quelque oeuvre, ou le repos dans la possession d’un objet matériel forcément limité. Nous les voyons poursuivre ces buts et les atteindre, et cependant se trouver insatisfaits. Les uns s’imaginent avoir besoin de terres et de maisons, d’autres d’une grande fortune, d’autres d’une grande conscience. Nous avons le privilège de savoir que l’homme possède toutes ces choses en lui-même. Jésus, le grand Maître, essaya de faire voir cela à tous. Comme nous l’aimons ! Il resplendit magnifique et triomphant à cause de ses oeuvres, et nous aimons tous ceux qui ont atteint les mêmes hauteurs de conscience que lui.

Nous aspirons à la lumière blanche et pure de l’Âge de Cristal. Nous en voyons poindre l’aurore qui s’épanouit peu à peu. Le monde en verra bientôt la splendeur et le plein éclat. Il n’y aura plus de ténèbres ni de limitations, mais un éternel progrès à défaut duquel tout réintégrerait le sein de la Substance Universelle. Il faut avancer ou reculer. Il n’y a pas de moyen terme ni d’arrêt possible.

 Ces deux paragraphes viennent du livre LA VIE DES MAITRES DE BAIRD T. SPALDING  

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